Passion Éoliennes

Publié le 9 novembre 2015 | par Dominique Damien

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Éole, le Dieu du vent


Dieu du vent dans la mythologie grecque, Éole est le régisseur des vents dans les récits de Homère. Le vent, cette énergie renouvelable qui est sous-exploitée.

Pourtant, les éoliennes existent depuis très longtemps. Il n’était pas rare autrefois de voir ces éoliennes à eau à côté des maisons ou des fermes. Installée sur un grand pylône, une roue, faite de panneaux de tôles reliés au centre, cherchait le vent à l’aide de son gouvernail en arrière et servait soit à pomper l’eau ou, plus tard, à faire de l’électricité. Dans tous les bons vieux films américains, il y a toujours cette image. Elles ressemblaient aux moulins à vent.

Puis, l’éolienne fut délaissée. Le premier choc pétrolier des années 1970 remet cette technologie en avant plan.

Un champ d'éolienne

En 2005, j’ai eu la chance de visiter le centre d’interprétation des éoliennes à Cap-Chat en Gaspésie. Je me trouvais, avec d’autres visiteurs, au pied du parc des éoliennes, accompagnés par un guide. Nous étions entourés de mâts gigantesques surmontés de pales qui tournaient avec le vent léger de cette journée ensoleillée. Nous n’avions aucune difficulté à entendre les explications du guide en pleine nature. J’ai été charmée ce jour-là par ces « dames du vent », ces servantes du Dieu Éole. Je trouvais qu’elles flirtaient avec cet élément, qu’elles le charmaient.

Depuis ce jour, j’ai une certaine fascination pour ces moulins à vent modernes et chaque fois que j’en aperçois au loin, je ne peux m’empêcher de faire un détour pour les admirer et les prendre en photo.

Quelle ne fut pas ma surprise, lors de mon arrivée à Sainte-Martine! Depuis mon salon, je vois les pales d’une éolienne en mouvement. Eh oui! à quelques kilomètres de chez moi, des éoliennes trônent fièrement dans les champs. Alors oui, j’ai pris mon auto, je me suis rendue le plus près possible. Je sentais une attirance, comme un aimant. Je n’ai pu m’approcher très très près, mais elles étaient là devant moi, aux abords d’une ferme.

Proche d'une ferme

J’ai beaucoup de mal à comprendre l’animosité face aux éoliennes. Je préférerais être alimentée en électricité par une éolienne que par tout autre moyen comme le pétrole. Certains disent qu’elles sont bruyantes, d’autres que cela détruit le paysage… Je ne débattrais par sur ce sujet, car pour moi c’est une perte de temps.

Nos ancêtres construisaient des éoliennes et bien avant cela, des moulins à vent furent érigés. Depuis longtemps on cherche à maximiser l’énergie du vent. Une énergie renouvelable et dans certaines régions une énergie très présente.

Les éoliennes

Je laisse les détracteurs de côté et je continue d’admirer ces « dames du vent » qui me fascinent chaque fois que je prends la route et que je les croise. J’irais encore à leur pied pour les photographier et me remplir les yeux de leurs mouvements gracieux.

Bonne semaine à toutes et à tous.


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À propos de l'auteur

Dominique Damien

Passionnée d’écriture depuis ma plus tendre enfance, j’ai enfin pu réaliser cette passion. Je me suis laissée inspirer par les paysages et la magie des Îles de la Madeleine. Au fil du temps, je me découvre d’autres passions comme la photo et la découverte de la nature. Elle tient un blog depuis des années intitulé Sous une loupe.



4 Responses to Éole, le Dieu du vent

  1. Dominique Gladyszewski a dit :

    Mon doux c’est simpliste assez comme analyse! Elle trouve ça gracieux! Elle laisse de côté les analyses plus poussées des impacts, elle compare un territoire qui n’a rien à voir au nôtre. Elle compare les éoliennes en tôle du siècle dernier aux éoliennes de 20M de $ qui tournent à 300km/hre au bout de la palme, à leur vitesse maximale, et qui sont complètement différentes en terme de dimensions… Elle ne mentionne rien sur les impacts sur la faune ailée. Rien sur les autres formes d’énergies vertes qui s’offrent à nous qui sont beaucoup moins invasives du paysage et de l’Habitat des animaux sauvage. Rien non plus sur la valeur du territoire actuellement sauvage qui devra être détruit pour installer les dites éoliennes. Avant de foncer avec cette option, pour les Îles, mieux vaudrait regarder l’ensemble de la situation et les autres alternatives vertes beaucoup mieux adaptées au milieu qui s’offrent à nous. Il n’est pas trop tard. La petitesse du territoire et la protection de la faune ailée d’une rareté sans nom ne nous permettent pas de commettre de telles erreurs. Les biologistes et les ornithologues sont du même avis. Bien entendu, la beauté des paysages sauvages et la faune ailée n’ont pas de blogues ni d’avocats ni de représentants municipaux pour s’exprimer… Voulez-vous la description des nombreuses manières dont une éolienne de ce type est responsable de la mort d’un oiseau et d’une chauve-souris?

    • Dominique Damien Dominique Damien a dit :

      Réponse à Mme Gladyszewski.

      Je ne faisais aucunement une analyse sur les éoliennes. Je m’exprimais simplement sur quelque chose qui fait désormais partie de paysages dans plusieurs endroits et régions du Québec.
      Effectivement, je trouve cela beaucoup plus gracieux que des cheminées qui crachent une fumée noire et laissent une trace sur l’horizon indélébile.
      Qui êtes-vous pour connaître les impacts sur l’environnement aux Îles de la Madeleine? Connaissez-vous seulement l’histoire des Îles et ses habitants? Connaissez-vous les impacts environnementaux des déversements d’hydrocarbure qui ont eu lieu il y a de nombreuses années et qui infectent encore le sous-sol madelinot? Sans parler des déversements qui ont eu lieu récemment.
      Parlons des oiseaux. Il ne faudrait pas penser que les oiseaux sont sans cervelle. Bien au contraire, ils sont plus intelligents que certains humains. Quel impact les cheminées d’Hydro-Québec crachant leur fumée noire ont sur les oiseaux qui les survolent? À vous écouter, il faudrait demander à Air Canada de ne plus desservir les Îles de la Madeleine, car ils sont responsables de la mort de nombreux oiseaux et chauve-souris.
      Quelle est votre implication dans la nature pour afficher de tels propos? Justement, vous ne regardez pas la nature, vous partez en guerre contre un projet parce que c’est la mode, parce que certains en ont parlé à la télé et vous voulez être reconnue aux Îles pour celle qui a empêché la construction d’éoliennes. Bravo! Laissez Hydro-Québec et son diesel polluer l’air et les oiseaux qui le survolent. Laissez le pétrole tuer les poissons et les crustacés par les déversements en mer. Mais cela c’est une autre histoire.
      Justement, c’est avec des blogues comme le mien que certaines personnes font prendre conscience à d’autres que la nature et la terre sont en grand danger.
      Maintenant, la discussion est close.

      • Dominique Gladyszewski a dit :

        Pour information, les études sur les impacts des éoliennes sur la faune ailée sont rares et difficiles à trouver car ce sont les compagnies qui les font et elles ne tiennent pas à divulguer leurs résultats qui sont peu reluisants.
        Selon des biologistes spécialistes des éoliennes et de la faune ailée, la mortalité des oiseaux et des chauves-souris par les éoliennes survient comme suit:
        -Dans un corridor migratoire comme les Îles, les oiseaux qui migrent la nuit, comme les passereaux, ne voient pas les palmes et se font happer.
        -Les oiseaux de proie peinent à éviter les palmes.
        -Les oiseaux ne peuvent pas s’adapter à la vitesse changeante de rotation. Ils ne sont pas capables de prévoir ce mouvement et de se coordonner avec une vitesse constamment changeante, d’une journée à une autre, d’une heure à une autre.
        -Il y a aussi le cas lorsque des insectes s’agglutinent en masse sur les poteaux, et sur lesquels les oiseaux foncent, pour se heurter aux poteaux et en mourir.
        -Les chauves-souris sont des mammifères et comme la vitesse au bout d’une palme est de 300km à son maximum, ce qui au Îles pourra fréquemment survenir, la zone de basse pression que ce mouvement crée est une zone qui lorsqu’elle la traversent, les tue. Leurs vaisseaux sanguins explosent. C’est pareil comme si chez l’humain, aussi un mammifère, un plongeur en plongée remonte trop vite du fond.
        -On ignore les impacts des puissants aimants qui créent un champs magnétique.
        Je ne suis pas, évidemment, dans la tête d’un oiseau, d’un insecte, ni d’une chauve-souris. mais je doute qu’un panneau en latin leurs indiquant les dangers fasse le travail.

  2. Fernand Saey a dit :

    Vous avez bien raison, monsieur, le vent l eau sont des ressources naturelles tres propres, inépuisables et en concert avec l environnement, ceux qui les critiquent ne savent pas de quoi ils parlent ou ont des intérets tres contestables.

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