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Publié le 3 décembre 2017 | par Webmestre

Tyler Molaison : Déménager pour nourrir sa passion

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C’est avec le désir de poursuivre son développement de boxeur, que Tyler Molaison a pris la décision, cet été, de quitter son domicile familial pour déménager à Trois-Rivières. Originaire de L’Étang-du-Nord, un village situé aux Îles-de-la-Madeleine, le jeune homme de 14 ans fait maintenant partie du programme Sport-étude boxe de l’Académie les Estacades et s’entraîne du côté du club Performance.
 
Tyler Molaison a commencé à pratiquer sa passion sérieusement à l’âge de 8 ans. Cependant, l’absence de ressources lui permettant de s’entraîner adéquatement est vite devenue un obstacle.

«Là-bas, il n’y a pas de boxe et il n’y a pas de gymnases. Je faisais du sparring avec l’ami de mon père et un autre de mes amis, mais ils ne pouvaient pas toujours. Je devais donc m’entraîner seul dans mon sous-sol», explique-t-il.

C’est grâce à sa tante que le principal intéressé à découvert le club trifluvien.

«Je voulais commencer à faire des combats et ma tante faisait de la boxe pour le club Performance. Elle a donc contacté Jimmy Boisvert et Denis Hince. Je me suis entraîné avec eux avant de faire mon premier combat aux Gants de bronze. Ensuite, je suis revenu pour les Gants d’argent et pour la Coupe Impérium. Je venais passer une semaine ici avant chaque compétition. Ma tante m’a ouvert beaucoup d’opportunités», indique celui qui est invaincu en sept affrontements.

Décision profitable

Les choses se passent plutôt bien pour le Madelinot depuis son déménagement. Il a remporté ses deux combats, dont l’un, lors de la finale des Gants d’argent à sa toute première sortie chez les juvéniles, qui avait lieu le 25 novembre dernier.

«C’est un travaillant et tu vois qu’il est prêt à faire des sacrifices. Par contre, il a eu besoin d’une période d’adaptation, car il était habitué de s’entraîner tout seul aux Îles-de-la-Madeleine. Il devait donc apprendre à travailler en groupe. C’est un bon espoir, il sera de petit gabarit. Il me fait penser à François Pratte et Benoît Fleury», souligne son entraîneur, Jimmy Boisvert.

L’objectif est maintenant que Molaison réussisse à se qualifier pour les Championnats canadiens.

«Il s’agit de sa première année d’éligibilité. S’il se qualifie, nous allons pouvoir le mesurer au reste du pays. C’est sûr que c’est plus difficile la première année, mais il a ce qu’il faut. Il vient tout juste de battre un juvénile deuxième année, et ce, assez facilement», ajoute Boisvert.

L’adolescent abonde dans le même sens et ajoute également que son plus grand rêve serait de devenir champion du monde un jour.

Quoi qu’il en soit, Tyler Molaison vit très bien avec son choix de venir s’établir en Mauricie.

«Je ne regretterai jamais ma décision, car chaque jour j’ai la chance de venir m’entraîner ici et vivre ma passion.»

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LA UNE : Tyler Molaison est ravi d’avoir confié son développement à Jimmy Boisvert. / Stéphane Lessard

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