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Publié le 13 août 2012 | par Webmestre

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Interpol demande l’arrestation de l’écologiste canadien Paul Watson


 

Interpol demande l’arrestation de l’écologiste canadien Paul Watson, relayant un mandat d’arrêt du Costa Rica, où il est accusé d’avoir mis en danger l’équipage d’un bateau de ce pays lors d’une opération contre la chasse aux requins en 2002.Paul Watson, 61 ans, fondateur de l’organisation environnementale Sea Shepherd, avait été arrêté le 13 mai dernier à l’aéroport de Francfort, en Allemagne, en vertu d’un premier mandat d’arrêt costaricain émis il y a 10 ans.Il avait été remis en liberté quelques jours plus tard contre une caution de 320 000 $. Il avait toutefois l’obligation de se présenter régulièrement aux autorités policières pendant l’examen de la requête d’extradition du Costa Rica.En juin dernier, lorsqu’il a appris que le Japon tentait également d’obtenir son extradition pour l’accuser d’avoir entravé des activités des baleiniers nippons, il a enfreint ses conditions de remise en liberté et s’est enfui pour un endroit qui n’a pas été divulgué.« Suite à la confirmation par les autorités allemandes que Paul Watson n’a pas rempli les conditions de liberté provisoire […] et s’est enfui du pays, le Costa Rica a renouvelé sa demande de Notice rouge [un bulletin d’Interpol visant à une arrestation en vue d’extradition] », pouvait-on lire mercredi sur le site web de l’organisation, basée à Lyon.Le Canadien Paul Watson a contribué à la création de Greenpeace au début des années 1970 à Vancouver, en Colombie-Britannique, avant de fonder la société Sea Shepherd après son expulsion du mouvement Greenpeace en 1977.La Sea Shepherd a pour objectif de protéger la faune marine, en particulier d’empêcher la pêche à la baleine et au requin ainsi que la chasse au phoque. Ses méthodes d’action comprennent notamment des abordages en pleine mer, et même parfois des sabotages sur des navires à quai.Plusieurs décrivent les méthodes utilisées par l’organisation comme de l’écoterrorisme, mais celle-ci affirme qu’elle ne fait que faire respecter les conventions internationales de protection de la nature et les décisions de la Commission baleinière internationale.

 

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