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Publié le 23 août 2012 | par Webmestre

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La Conférence régionale des élus interpelle les candidats


 

À son tour, la Conférence régionale des élus (CRÉ) interpelle les candidats aux élections en Gaspésie et aux Îles. Les élus sont préoccupés, car ils estiment ne pas entendre parler suffisamment des régions dans le débat électoral.

 

Le président de la CRÉ, Bertrand Berger, donne l’exemple de l’enjeu du renouvellement du pacte rural : « Il y a un parti politique qui l’a mis dans la plateforme, mais il n’en parle pas. »

 

La filière éoliennePar ailleurs, la CRE voudrait que les candidats s’engagent à fournir à la région tous les outils pour consolider son secteur éolien.

 

Le principal frein est le coût élevé du transport de l’électricité Ce coût est d’un cent du kilowatt-heure plus élevé qu’ailleurs au Québec. Conséquence : sur cinq projets communautaires présentés il y a deux ans, un seul a été retenu.

 

« C’est quand même paradoxal que, dans la région où l’accessibilité sociale pour les projets éoliens est la plus grande au Québec, dans la région qui a vu naître cette industrie, on ne puisse pas en bénéficier parce que la ligne de transport n’est pas adéquate. » – Gilbert Scantland, directeur général de la CRÉ Gaspésie Iles-de-la-MadeleineSelon M. Scantland, pour que cette énergie soit plus concurrentielle, Hydro-Québec devrait investir de 150 à 200 millions $ dans une ligne de transport électrique entre Rivière-du-Loup et Rimouski. Mais la société d’État refuse de bouger pour l’instant.

 

Québec a relancé 700 mégawatts de projets éoliens. Rien n’est encore prévu pour les communautés, mais une décision est attendue cet automne.

 

Pourtant, selon Bertrand Berger, les mégawatts réservés aux projets communautaires permettent aux localités de bénéficier vraiment des retombées économiques de la filière éolienne.

 

En Gaspésie, l’industrie éolienne procure du travail à 1200 personnes dans les usines et sur les chantiers.« Il faut une décision politique aujourd’hui pour s’assurer que l’éolien en Gaspésie demeure et se développe. Sinon, on assistera inéluctablement au déclin de l’éolien. » – Joël Arsenault, président de la Régie intermunicipale de l’énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

 

 

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