La CRÉGÎM appuie le projet de centre d’expertise et d’intervention d’urgence en mer en cas de déversement d’hydrocarbures des Îles-de-la-Madeleine

La Conférence régionale des élus Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (CRÉGÎM) soutient l’agglomération des Îles-de-la-Madeleine dans ses démarches pour la mise en place sur leur territoire d’un Centre d’expertise et d’intervention d’urgence en mer en cas de déversement d’hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent.

  Visionnez l’extrait de la réunion publique du CA de la CRÉGÎM,

Screen Shot 2014-09-23 at 13.24.31Les membres de la CRÉGÎM, qui se réunissaient vendredi dernier aux Îles-de-la-Madeleine, ont été mis au fait de ce projet par le maire de l’endroit et vice-président de l’organisme, Jonathan Lapierre. Au même moment, Hydro-Québec tentait de nettoyer le déversement d’hydrocarbures en provenance de l’oléoduc qui approvisionne la centrale thermique, survenu quelques jours plus tôt dans le port de Cap-aux-Meules.

« Quand il arrive un déversement, est-ce qu’on doit attendre une semaine que des experts d’aussi loin que Vancouver viennent soigner notre milieu marin? La réponse, c’est non. Il faut développer cette expertise-là chez nous et s’assurer que ces désastres-là, qu’on ne souhaite jamais, soient contenus rapidement par des professionnels équipés en ce sens », affirme le président de la CRÉGÎM, Daniel Côté.

« Chaque jour, des pétroliers naviguent dans le golfe et dans le fleuve St-Laurent. On juge que le positionnement géographique des Îles de la Madeleine pourrait nous permettre de répondre rapidement et adéquatement en cas de déversement en milieu marin », soutient Jonathan Lapierre.

Il est reconnu que la capacité d’intervention actuelle en cas de déversement d’hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent est nettement insuffisante. En février 2013, un rapport du Commissaire à l’environnement et au développement durable du Canada constatait la faible capacité d’intervention des provinces maritimes du pays en cas de déversement. De plus, les conclusions du rapport Évaluation des risques liés aux déversements dans les eaux canadiennes (GENIVAR 2013) révèlent que le golfe du Saint-Laurent est parmi les secteurs les plus à risque d’être touchés par un déversement d’hydrocarbures et où les répercussions possibles sont les plus importantes.

 

 

Source : CRÉGÎM

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