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Publié le 13 août 2020 | par Radio-Canada

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Protection du site historique de La Grave : les propriétaires donnent leur aval


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Les travaux de recharge de plage au site historique de La Grave pourront aller de l’avant à Havre-Aubert, mais probablement pas cet automne. Le chantier, nécessaire pour protéger le site contre l’érosion côtière et la submersion, changera le visage de ce haut lieu du tourisme aux Îles-de-la-Madeleine.

À la suite de la présentation du concept final en juillet, les 22 propriétaires des bâtiments bordant la baie de Plaisance, au nord de la route 199, ont accordé les droits d’accès nécessaires pour l’exécution des travaux de recharge de plage.

Il s’agissait d’une étape obligatoire aux yeux du gouvernement du Québec, sans quoi le projet aurait pu être remis en question.

On ne pouvait pas déposer des demandes officielles, tant et aussi longtemps qu’on n’avait pas l’autorisation des 22 propriétaires, explique le directeur de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme de la Municipalité des Îles-de-la-Madeleine, Serge Bourgeois.

Le projet de 5,4 millions de dollars consiste à déverser 35 000 mètres cubes de galets, soit l’équivalent du chargement de 3500 camions dix roues, sur 490 mètres de plage derrière les bâtiments du site historique de La Grave.

Les galets seront disposés sur une largeur de 30 mètres sur la plage, afin de protéger le site historique malmené depuis plusieurs années lors des tempêtes et assurer la pérennité des infrastructures et des bâtiments en place.

Les spécialistes nous garantissent que ça va faire un obstacle au franchissement de la mer et, surtout, ralentir la force des vagues, assure Serge Bourgeois. Actuellement, le secteur est en déficit de sédiments, la pente est forte et il n’y a rien qui arrête la vague quand on a de fortes marées.

Le projet inclut également le déplacement du bâtiment abritant le restaurant Le Four à pain.

Le Four à pain a tellement le derrière dans l’eau, explique Serge Bourgeois, que le projet propose de le déplacer, pour le rapprocher de la route, parce qu’il vient briser la ligne de rivage, ça va permettre de faire une recharge beaucoup plus naturelle.

LA UNE : La berge est érodée au point où la pérennité de certains bâtiments est menacée. PHOTO : RADIO-CANADA / ISABELLE LAROSE


 Maquettes
(PHOTO : © MUNICIPALITÉ DES ÎLES-DE-LA-MADELEINE)

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