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Publié le 23 septembre 2020 | par Radio-Canada

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La DPJ Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine se dit prête pour la seconde vague de COVID-19


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Au plus fort de la première vague de la pandémie de COVID-19, la Direction de la protection de la jeunesse de la région avait constaté une diminution de 40 % du nombre de signalements. Mais le retour à l’école et les leçons tirées de cette période permettent de croire que les enfants qui ont besoin d’aide ne seront pas, de nouveau, les victimes collatérales de la pandémie.

Déjà, le nombre de signalements est en augmentation depuis la rentrée des classes, ce qui constitue une bonne nouvelle, car ces cas n’étaient pas parvenus aux oreilles de la DPJDirection de la protection de la jeunesse avant.

Il y a des jeunes qui, lorsque l’école a recommencé, sont vite allés s’adresser aux gens de confiance, soit leur éducateur ou leur professeur de l’année dernière, par exemple, observe la responsable de la centrale des signalements, Marie-Frederick Lamy.

Bien que le nombre de signalements hebdomadaires depuis la rentrée n’atteint pas la moyenne des dernières années, ils s’en rapprochent. On avait une moyenne entre 30 et 35 signalements par semaine, on est présentement entre 25 et 30, explique la directrice de la protection de la jeunesse de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Michelle Frenette.


Diminution des signalements entre avril et juin2020

Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine : – 41 %

Moyenne du Québec : – 20,5 %


Selon Michelle Frenette, la DPJDirection de la protection de la jeunesse est mieux outillée maintenant qu’elle ne l’était au printemps dernier pour maintenir un contact avec les enfants et les familles.

«La première vague, on a tous été dans le quotidien, mais aujourd’hui, on s’est adapté au niveau technologique, des ordinateurs portables sont disponibles, des équipements de protection aussi.» – Michelle Frenette, directrice de la protection de la jeunesse, Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

Mais ce qui fait la grosse différence, ce sont les écoles.

Le fait qu’elles demeurent ouvertes changera la donne, particulièrement auprès des adolescents qui contrairement aux jeunes du primaire, n’ont pas fréquenté les classes en mai et en juin dernier.

Les écoles sont souvent les yeux et les oreilles de la DPJDirection de la protection de la jeunesse. Et si l’une d’elle devait fermer ses portes à cause d’une éclosion de cas de COVID-19? On veut éviter de fermer l’accès aux enfants, on va avoir des moyens technologiques au niveau scolaire pour maintenir un contact avec les familles, la première vague nous a permis de nous préparer à la deuxième , précise la directrice régionale de la protection de la jeunesse.

LA UNE : Un enfant dans un escalier. PHOTO : CIUSSS





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