La sécurité en mer : un certain relâchement au fil des ans

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Avec la canicule qui se poursuit dans l’Est du Québec, les bateaux à voile et les embarcations de plaisance sont nombreux. La prudence demeure le mot d’ordre qui n’est pas toujours respecté par les plaisanciers.

Depuis 25 ans, Robert Briand est commandant d’escadrille de plaisance et donne de la formation nautique. Il dénote un certain laisser-aller au niveau de la sécurité.

« Tous les plaisanciers qui conduisent un bateau à moteur doivent posséder la carte de conducteur d’embarcation de plaisance, explique-t-il. Certains formateurs ont donné la carte sans que les gens aient la formation. Ceci est vraiment déplorable. »

Son pire cauchemar serait d’apprendre la noyade d’un de ses anciens élèves.

« Il fait beau ce matin, des gens vont partir avec leur bateau qui manque parfois d’entretien. L’équipement va être plus ou moins conforme. Ils se mettent en péril avec leur famille ou les personnes qui les accompagnent », ajoute M. Briand.

Cinq hommes en état d’ébriété se sont échoués en bateau dans la baie de Sept-Îles, la fin de semaine dernière.

Rappelons qu’il est permis de consommer de l’alcool à bord d’un bateau, mais sous certaines conditions.

« Le capitaine n’a pas le droit de dépasser la limite permise par la loi. Il est assujetti au même règlement qu’un conducteur d’automobile. Il s’expose à une amende minimale de 1000 dollars, voir à un emprisonnement de 30 jours et la révocation de son permis de conduire », explique Nathalie Girard de la Sûreté du Québec.

Selon le Conseil canadien de sécurité nautique, 40% des accidents de bateau sont imputables à l’alcool.

D’après un reportage d’Alix-Anne Turcotti