- Kevins-Kyle Lambert souligne l’anniversaire de ses jumeaux KC et Jasper.
- Il partage un hommage rempli d’amour.
- Il parle des défis émotionnels liés à la grossesse par autrui.
- Il évoque le stress et le manque de contrôle vécus à cette période.
Kevins-Kyle Lambert a récemment souligné une journée particulièrement importante pour sa famille: l’anniversaire de ses jumeaux, KC et Jasper. Pour l’occasion, il a partagé sur ses réseaux sociaux un hommage rempli d’amour et de tendresse à l’égard de ses deux garçons, mettant de l’avant la joie et la fierté qu’il ressent en les voyant grandir.
Au-delà de cette célébration, Kevins-Kyle s’est également confié en story Instagram sur les émotions plus complexes que cette date ravive pour lui. Il a abordé un sujet rarement mis de l’avant publiquement: les défis liés au fait de faire porter ses enfants par une autre personne. Selon lui, cette expérience s’accompagne d’un mélange d’émotions intenses, notamment de l’anxiété et un sentiment d’impuissance face au déroulement de la grossesse.
Il explique que l’une des difficultés majeures réside dans l’absence de contrôle direct sur ce qui se passe durant cette période. Cette réalité peut générer beaucoup d’inquiétude et de questionnements, surtout lorsqu’on ne peut pas vivre physiquement chaque étape du processus.
«Le stress pendant la grossesse, de ne pas avoir le contrôle, de ne pas pouvoir, de ne pas avoir de feeling de qu’est-ce qui se passe.»
À travers ses confidences, Kevins-Kyle met en lumière une réalité souvent peu abordée, celle des parcours parentaux différents et des émotions parfois contradictoires qui les accompagnent. Malgré ces défis, son message demeure empreint d’amour et de reconnaissance envers ses enfants, soulignant toute la place qu’ils occupent dans sa vie et la profondeur du lien qui les unit.
Un souvenir difficile
Kevins-Kyle s’est confié avec beaucoup de transparence sur une période de sa vie qu’il décrit comme particulièrement éprouvante. Dans son témoignage, il revient sur des souvenirs liés à ses grossesses et aux difficultés qu’il a traversées à ce moment-là, autant sur le plan physique qu’émotionnel.
«Ça me ramène vraiment dans les années les plus difficiles de ma vie. J’ai vraiment trouvé ça difficile. J’ai fait des grossesses sympathiques, j’ai tellement pris de poids, il n’y avait rien qui me satisfaisait comme manger en plein milieu de la nuit, tellement que j’étais angoissé de ne pas avoir de contrôle. J’avais vécu une mauvaise expérience à ma première grossesse.», confie Kevins-Kyle.

Un deuil à faire
Kevins-Kyle exprime une forme de tristesse face à cette réalité, tout en reconnaissant qu’il doit composer avec cette absence comme un petit deuil personnel. Malgré cela, il insiste sur l’essentiel à ses yeux : la santé de ses enfants.
«Moi je n’ai peut-être pas ce privilège-là de pouvoir raconter comment ça s’est passé, je n’étais même pas là, je n’ai pas pu être là en plus. Je ne peux pas croire que je n’aurai pas vu voir aucun accouchement de mes enfants. (…)Je voulais tellement le vivre, je n’ai pas pu le vivre, c’est un petit deuil à faire, mais ils sont en santé, j’en demande pas plus. Pour moi le 2 juin, même si je n’ai pas pu vivre l’accouchement, je me rappelle l’angoisse, le stress et la bienveillance que j’avais pour eux»
Dans ce témoignage, on sent à la fois la vulnérabilité d’un père qui aurait voulu partager ces instants uniques, mais aussi une grande lucidité face à ce qui ne peut être changé. Il garde en mémoire les émotions fortes de cette période, entre stress, inquiétude et bienveillance, tout en mettant de l’avant la reconnaissance d’avoir des enfants en santé.
Un récit empreint d’humanité, qui montre une facette plus intime et réfléchie de sa réalité personnelle.

Créé par des humains, assisté par IA.









