- Julie St-Pierre se confie dans un podcast
- Elle parle d’un complexe physique
- Elle aborde son absence de diplôme collégial
- Elle avoue quelque chose d’inédit
Invitée au podcast Tout le monde s’haït, Julie St-Pierre s’est livrée sur une facette d’elle qu’elle montre rarement au public. Dans une discussion empreinte de vulnérabilité et d’authenticité, elle a abordé certains de ses plus grands complexes, autant sur le plan physique que personnel.
D’abord, elle a parlé avec franchise d’un complexe physique qui l’habite depuis longtemps: ses mollets.
«Cette impression d’avoir de gros mollets. Pourtant, quand même contente au niveau de la jambe, je pense que ça va bien (…)Au mollet, on dirait que des fois je suis comme: coudon, c’est des gros mollets ça. »
Julie a aussi mentionné avoir vécu des inconforts importants pendant sa grossesse: «J’avais des grandes douleurs enceinte.»
Au-delà de l’apparence physique, elle a ensuite abordé un complexe plus profond, lié à son parcours scolaire.
«Premier complexe, qui s’estompe un peu en vieillissant. Mais je ne suis pas allée à l’université et ça là, longtemps ça m’a gossée. Je dis que ça ne me dérange pas, mais en le disant ça me gosse en dedans (…) Comme si ne pas aller à l’université, moins intelligente. C’est terrible hein? »
Elle poursuit en revenant sur son expérience difficile au cégep :
«J’ai tellement haï ça, j’ai tout haï e*ti du cégep. Cr*ss que ça m’a gossée. »
Pour expliquer ce sentiment, Julie replace le contexte de l’époque où elle a participé à Mixmania avant d’entrer au cégep :
«J’étais en secondaire 5 à Mixmania, j’avais 16 ans(…) Art et lettres, profil culture-création. Beaucoup de lecture, moi, ici, pas une lectrice. »
Julie St-Pierre met des mots sur des insécurités que plusieurs peuvent reconnaître, en rappelant que le parcours scolaire ou certains complexes physiques ne définissent pas une personne.
Julie a dévoilé un secret qu’elle n’a jamais dit auparavant, pour découvrir de quoi il s’agit, poursuivez votre lecture.

Une révélation jamais dite
Julie St-Pierre a également fait une confession qu’elle n’avait jamais partagée publiquement auparavant.
«Je le dis avec quand même une certaine gêne, je ne pense jamais avoir dit ça: j’ai triché. Il y a des bouts où j’ai triché, je me suis fait pogner.»
Elle explique que, durant ses études, elle devait fréquemment s’absenter pour participer à différents projets artistiques et médiatiques, notamment à la radio et lors d’entrevues.
«Ce n’était pas très très bien vu (…) Je ne sentais pas que j’avais l’appui tant que ça du corps professoral.»
Julie confirme également qu’elle n’a jamais obtenu son diplôme d’études collégiales.
«J’ai coulé un cours de littérature du monde à 58 % et j’ai tellement tout haï que je ne suis juste jamais retournée.»
À travers cette grande ouverture, Julie St-Pierre démontre qu’un parcours atypique n’empêche pas de réussir. Malgré les obstacles et les détours qui ont marqué son cheminement scolaire, elle a su bâtir une carrière remarquable et inspirante. Son témoignage rappelle qu’il existe plusieurs façons de s’épanouir et d’atteindre ses objectifs professionnels.
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