Tel qu’annoncé, l’édition 2026 du Concours de châteaux de sable des Îles-de la-Madeleine sera bel et bien la dernière. C’est ce que la présidente du conseil d’administration de l’événement, Marie-Chantal Gaudet, a confirmé lors de son passage à l’émission Première escale vendredi matin.
La fin de l’événement avait déjà été annoncée l’an dernier. L’essoufflement des bénévoles, le retrait d’un important commanditaire et les enjeux écologiques liés à la protection des dunes figurent parmi les raisons de cet arrêt.
Malgré cela, Mme Gaudet souligne avoir bon espoir de pouvoir tenir la 40e et dernière édition du 7 au 9 août. L’équipe a pu récolter des fonds grâce à une campagne menée auprès du public et d’entreprises. Il y a encore un petit manque à combler, mais on n’est plus dans la catastrophe. Là, ça va très très bien
, précise-t-elle.
Une cinquantaine de bénévoles et une quarantaine d’employés font d’ailleurs partie de l’équipe pour cette dernière édition.
Protection de la nature
Le Concours de châteaux de sable se déroulera sous le thème Gaïa, terre, mer, gratitude et retour à la nature. Ce choix fait écho à la nécessité de protéger la nature et l’environnement des Îles-de-la-Madeleine, comme l’explique la présidente du conseil d’administration.
En 40 ans, le festival entourant le Concours de châteaux de sable a pris de l’ampleur et accueille maintenant, en moyenne, entre 12 000 et 15 000 personnes chaque année, à la plage du Sandy Hook, à Havre-Aubert.

La protection des dunes de cette plage est importante pour les organisateurs, mentionne Marie-Chantal Gaudet. Elle indique que malgré le caractère écoresponsable
de l’événement, ce dernier laisse quand même des marques
.
C’est rendu beaucoup plus gros que c’était, puis c’est correct comme ça. Après 40 ans, on va finir ça, mais en beauté.
La présidente précise qu’une petite cérémonie pour remercier la nature aura lieu à la fin de l’événement.
LA UNE : La dernière édition se déroulera sous le thème Gaïa, terre, mer, gratitude et retour à la nature. (Photo d’archives) Photo : Radio-Canada / Isabelle Larose









