- Des boîtes mystérieuses attendent les candidats.
- La forêt débarque dans la cuisine.
- Le garde-manger est fermé.
- 60 minutes pour se démarquer.
- La pression monte jusqu’au dernier décompte.
Rappelons que Geneviève, Michael, Marc, Sophia, Léa et Carl portaient leur tablier noir et devaient regagner leur tablier blanc… ou partir. Deux défis pouvaient les sauver. C’est finalement Marc qui a rendu son tablier et quitté la cuisine de MasterChef.
Mais la suite de l’aventure prend une tout autre tournure. De petites boîtes mystérieuses attendent maintenant les candidats à chacune des stations. «Oh wow!», lance Sophian en les découvrant. À l’intérieur, des produits qui donnent immédiatement le ton. Karine trouve notamment des champignons qui sentent l’érable.
Cette fois, on part en forêt.
Les chefs ont invité Jean-Philippe Leclerc, un cueilleur passionné qui connaît les produits forestiers sur le bout des doigts et qui partage également cette passion dans des livres écrits avec Fabien Cloutier. Il explique aux candidats que les produits qu’ils ont devant eux sont comestibles, mais distinctifs et à utiliser avec parcimonie.
Cinq types de produits sont proposés. Gibiers d’élevage, champignons et autres trouvailles forestières deviennent les ingrédients vedettes. Et surprise, le garde-manger sera fermé.
«Quoi?» «Hein?»
Les réactions fusent.
Les candidats disposent de 60 minutes pour composer une assiette capable de se démarquer. Les trois plus prometteuses seront dégustées. Et le gagnant remportera deux nuitées à l’Auberge Saint-Mathieu, qui détient une étoile verte:
«Votre promenade en forêt commence dans 3-2-1!»
La chasse est lancée.

Une forêt, cinq ingrédients et beaucoup de pression
Marc-André veut préparer une pintade avec une purée de panais. Michael mise sur une pintade farcie. Karine ose une crème glacée aux champignons qui goûte l’érable. Geneviève travaille le cerf, Carl prépare une farce aux champignons et Claudine imagine une sauce au gin.
À 45 minutes de la fin, le silence règne dans la cuisine. Jean-Philippe prend le temps de questionner les candidats. Léa lui explique son caramel et espère que son assiette saura se démarquer. Sophia veut utiliser son ingrédient clé avec parcimonie, comme recommandé. Sophian part sur une purée de topinambours avec une pièce de cerf.
Puis la course s’accélère.
Michael brûle son beurre et doit recommencer. Carl sort sa caille à seulement une minute de la fin. Carmen manque de temps et Claudine vient lui prêter main-forte.
«On joue contre la montre», rappelle Martin.
20 secondes.
5-4-3-2-1.
On lève les mains.

Maxime trouve la recette de la victoire
Les chefs commencent leur tournée et cherchent les trois assiettes qui méritent leur attention. Les candidats tentent de décoder leurs expressions. Mais les juges ne donnent pas grand-chose.
«Son poker face», lance Claudine.
Michael, lui, sait déjà que son plat ne pourra pas passer. Sa pintade n’est pas cuite. Carl doute également de la cuisson de sa caille.
La première assiette choisie est celle de Maxime, une tartelette aux fruits sauvages. «On l’a vraiment senti en contrôle», soulignent les chefs. La pâte aurait toutefois pu être un peu plus simple.
Puis Sophia se démarque avec une caille sur coffre et beurre à l’ail. «C’est super bon», disent les chefs, qui apportent quelques commentaires sur la sauce.
La troisième assiette est celle de Karine, un mille-feuille à la purée de topinambours. «C’est comme de la magie», lance Martin. Jean-Philippe est séduit par son audace, même si Stéfano remarque que le crumble est un peu trop cuit.
Trois assiettes ont trouvé leur chemin jusqu’à la table des chefs.
Et cette fois, c’est Maxime qui repart avec la victoire.

Créé par des humains, assisté par IA.









