- 30 minutes pour relever un défi sous pression.
- Les deux équipes cuisinent pour d’anciens candidats.
- Les assiettes sont mises à rude épreuve.
- Le suspense monte jusqu’au dernier vote.
- Une équipe célèbre, l’autre devra se battre.
Il ne reste que 30 minutes lorsque l’épisode commence et, dans la cuisine de MasterChef Québec, chaque seconde compte. Les rouges, menés par Maxime, doivent servir du saumon et du bison. Chez les bleus, sous la direction de Karine, on mise sur le filet mignon et le steak haché. Chaque équipe doit préparer six entrées à partager et seize plats principaux pour un restaurant bien particulier, puisque les clients ne sont autres que les candidats de la troisième saison de MasterChef Québec, venus retrouver les chefs et leurs anciens collègues.
Martin va justement prendre le pouls de cette cohorte qui a vécu l’aventure avant eux. Est-ce que MasterChef a changé leur vie? La réponse est unanime. Oui. Mais au-delà de la cuisine, c’est surtout la gang et les liens créés pendant l’émission qui semblent avoir laissé la plus grande trace.
Pendant ce temps, en cuisine, la pression monte. Maxime met la main à la pâte, mais il manque encore de couleur. Claudine lui demande de goûter et, peu à peu, la couleur de la betterave apparaît. Michael, lui, surveille son riz qui colle. Une petite voix semble lui rappeler qu’il faut justement que ça colle et l’ajout d’un œuf vient finalement améliorer les choses. Marc-André, de son côté, est loin d’être rassuré. Les premiers tests ne sont pas concluants.
Sara travaille sa purée avec amour, Carl prépare une sauce dont il sait qu’elle finira par être belle et Carmen doute encore de sa vinaigrette. Claudine lui suggère d’ajouter une touche de zeste. C’est aussi ça, travailler en équipe. On goûte, on conseille, on se rassure. Karine tente d’aider Sophian, qui argumente avec sa capitaine. Chez les rouges, Maxime reçoit même une question directe de Stéfano. Est-il en contrôle? Sa réponse semble rassurer le chef.
La tension reste pourtant bien présente. Maxime arrive avec son saumon et n’est pas complètement convaincu du résultat. Stéfano le tâte et se contente de dire qu’il est curieux. Marc-André prépare son beurre au romarin pour poêler la viande et assure que ce sera parfait. Carmen est dans tous ses états, jusqu’à ce que Maxime lui fasse remarquer qu’elle coupe le saumon dans le mauvais sens. Michael se fie à sa capitaine. Marc-André aussi.
Et puis le temps commence véritablement à manquer.

Cinq minutes pour tout faire basculer
Sophia commence doucement à dresser les assiettes, pendant que Claudine paraît de plus en plus stressée. Martin prévient les candidats: «Vous jouez avec le feu.» Monter autant d’assiettes prend énormément de temps et il ne reste déjà plus que cinq minutes.
Chez les bleus, le fait d’avoir un joueur de plus devient un avantage précieux pour le dressage. Michael avait d’ailleurs utilisé son épinglette pour aller au garde-manger et récupérer de quoi agrémenter les plats de son équipe. Karine prend le temps de le remercier, consciente de l’importance de ce coup de main.
Du côté des rouges, les chefs s’inquiètent de la cuisson. Le temps file et les morceaux ne semblent pas tous au même point. «Doit-on être inquiets?» demandent-ils. «Non, non», répondent les candidats en chœur.
Sara pourrait encore utiliser son épinglette du temps et obtenir cinq minutes supplémentaires. On lui rappelle qu’elle a cette possibilité, mais elle choisit de ne pas s’en servir. Pas question de prolonger le suspense. Les dernières assiettes doivent sortir maintenant.
5… 4… 3… 2… 1…
Les mains se lèvent. Les rouges se regroupent en cercle. Le défi est terminé.
Au restaurant, les deux capitaines prennent ensuite la parole. Karine présente l’entrée des bleus, des arancinis au bœuf haché. Maxime arrive avec celle des rouges, un saumon fondant. Les dégustations commencent et les commentaires sont rapidement très positifs pour les rouges. La présentation est belle, le saumon est superbement cuit et le caramel de betterave est particulièrement réussi, avec un bel équilibre.
L’entrée des bleus reçoit elle aussi de bons commentaires, même si la salade de choux de Bruxelles est jugée un peu sèche. Les boulettes attirent toutefois l’attention des goûteurs et les chefs prennent eux aussi le temps de déguster.
Vient ensuite le plat principal. Les bleus servent un filet mignon sur un crémeux de feta. Les rouges présentent une entrecôte de bison cuite sous vide. Les chefs semblent satisfaits des deux propositions. La viande des rouges impressionne notamment par sa tendreté et les goûteurs soulignent l’harmonie du plat.
Les deux capitaines sont heureux du résultat. Mais une dernière étape attend les équipes.

11 votes contre 3
Les chefs sont catégoriques: les deux équipes ont livré de très belles assiettes. Le choix revient maintenant aux clients du restaurant, cette cohorte de la troisième saison qui sait exactement ce que représente une journée comme celle-là.
«Équipe des rouges? Équipe des bleus? Vous votez pour qui?»
Les discussions vont bon train. Puis les chefs reviennent vers les participants avec le verdict des votes. Deux piles apparaissent devant eux. Une toute petite. Une beaucoup plus imposante.
Personne ne semble prêt à entendre le résultat.
Onze votes se trouvent dans une pile. Trois dans l’autre.
L’équipe des rouges remporte le défi du restaurant.
La réaction est immédiate. Les candidats se sautent dans les bras, soulagés et complètement heureux. Léa résume le sentiment avec ses mots: «C’est débile comme sensation.» Claudine, elle, a l’impression que «le temps a arrêté».
La victoire est d’autant plus importante qu’elle vient avec une récompense de 1000$ en alimentation chez Première Moisson pour chacun des candidats gagnants.
Chez les bleus, le contraste est brutal. Karine encaisse la déception et félicite tout de même les rouges. Mais la conséquence est maintenant connue: les bleus devront affronter l’élimination dimanche.
Caroline devient émotive. Sophia, elle, avoue se sentir fatiguée et surtout pas prête à affronter ses amis, avec qui elle vient tout juste de cuisiner côte à côte. Après avoir partagé une cuisine, des conseils et la pression d’un même défi, la compétition reprend soudainement ses droits.
Et Sophian trouve les bons mots pour se remettre en marche: «Quand on tombe de cheval, il faut se relever.»

Créé par des humains, assisté par IA.









