- Caroline Néron revient sur une période difficile.
- Elle se confie sur son expérience avec certaines actrices.
- Des comportements l’ont profondément affectée.
- Son retour à l’écran se vit autrement aujourd’hui.
De passage au podcast Un café avec Judith, Caroline Néron s’est ouverte avec beaucoup de franchise sur une importante pause qu’elle a prise dans sa carrière d’actrice. Pendant près de 10 ans, elle s’est éloignée de ce métier qui avait pourtant occupé une grande place dans sa vie professionnelle.
«J’étais vraiment très très sollicitée, il y a deux raisons pour lesquelles j’ai arrêté, j’étais épuisée, parce que honnêtement je travaillais comme six jours semaine et puis les femmes», lance-t-elle.
Au-delà de l’épuisement, Caroline Néron révèle également avoir été profondément affectée par certaines dynamiques qu’elle vivait dans le milieu artistique. Elle explique notamment que la compétition entre les femmes lui faisait beaucoup de peine et qu’elle a été marquée par certains comportements vécus sur différents plateaux de tournage.
«La compétition féminine, ça me rendait extrêmement triste. Ça a joué beaucoup sur moi, sur mes derniers projets. La compétition des actrices, les actrices qui étaient fâchées que j’avais tous les rôles principaux», explique Caroline.
Aujourd’hui, son témoignage permet de mieux comprendre ce qui se cachait derrière cette longue absence. Elle revient notamment sur certaines expériences qui l’ont profondément marquée et sur les raisons qui l’ont poussée à revoir sa façon d’envisager sa carrière. Poursuivez votre lecture pour découvrir les détails de ses confidences.

Des comportements blessants
Caroline Néron raconte que, lors de certains tournages, elle a été confrontée à plusieurs comportements mesquins de la part d’autres actrices. Des situations qui, avec le temps, auraient eu un impact important sur elle et sur son expérience professionnelle:
«Des fois, je jouais avec des actrices et elles ne me donnaient plus la réplique de la même façon, on essayait de m’éviter, on me donnait des coups de poignards dans le dos, si j’avais une scène dramatique, on allait se mettre en background un peu pour essayer de me déconcentrer.»
«Honnêtement, ça me faisait trop mal, donc j’ai lâché. J’arrivais sur le plateau à la fin et je pleurais avant même d’arriver. Mes larmes coulaient, la maquilleuse avait de la misère. (…) C’était extrêmement dur, je dirais que je ne l’ai pas eu facile», se souvient-elle.
Caroline Néron fait également une comparaison avec certaines de ses expériences professionnelles à l’extérieur du Québec. Elle explique avoir notamment travaillé sur des plateaux à Toronto où elle côtoyait plusieurs actrices sans ressentir cette même pression ou cette impression de compétition.
«J’arrivais sur des plateaux à Toronto où il y avait plein de belles filles avec qui je jouais et que je ne sentais zéro cette compétition. Mais au Québec, c’est un petit marché», explique Caroline.
Avec son retour dans le milieu artistique, une question se pose donc naturellement : est-ce que Caroline Néron a retrouvé cette même dynamique à son retour? Les choses ont-elles changé depuis les années où elle avait décidé de prendre ses distances?
L’actrice a accepté de répondre à cette question et de révéler si elle a aujourd’hui l’impression que les comportements à son égard sont différents.

Et aujourd’hui?
Maintenant de retour à l’écran, Caroline Néron semble vivre une expérience bien différente de celle qu’elle a connue au début de sa carrière. Les téléspectateurs peuvent notamment la retrouver dans STAT, où elle incarne le personnage de Claude Coupal. Après avoir raconté les difficultés qu’elle a vécues sur certains plateaux de tournage, l’actrice explique que ses relations professionnelles avec les autres femmes du milieu sont aujourd’hui beaucoup plus positives.
Elle précise notamment qu’elle ne ressent plus cette compétition qu’elle associait autrefois à certains de ses projets. Selon elle, sa situation professionnelle actuelle pourrait également expliquer en partie cette différence, puisqu’elle n’occupe plus nécessairement la même place qu’à l’époque où elle était très sollicitée et obtenait plusieurs rôles principaux.
«Je ne le vis pas du tout, au contraire. Je ne suis plus le rôle principal, c’est peut-être ça qui arrive. Moi, Suzanne Clément, je l’adore dans STAT, j’ai pas du tout ce rapport-là avec elle (…) Je ne ressens pas ça du tout, mais à l’époque oui.»
Caroline Néron semble donc aujourd’hui beaucoup plus sereine dans ses relations avec ses collègues féminines. Son expérience dans STAT lui permet de retrouver le plaisir de jouer et de travailler aux côtés d’autres actrices, sans ressentir cette pression qu’elle avait vécue auparavant.

Créé par des humains, assisté par IA.









