L’arrivée des véhicules électriques provenant de constructeurs automobiles chinois fait énormément jaser depuis de nombreux mois. Leur arrivée est imminente sur le sol canadien, et un récent sondage indique qu’une proportion importante des Canadiens enclins à acheter un VÉ pourraient attendre que davantage de modèles chinois soient disponibles.
Deux acheteurs potentiels de VÉ sur cinq pourraient attendre
Une récente étude commandée par Clean Energy Canada et menée par Abacus Data indique que 42 % des répondants enclins à choisir un VÉ affirment qu’ils pourraient attendre que davantage de véhicules électriques chinois soient disponibles. Menée en septembre dernier, cette étude a sondé près de 2 800 Canadiens. Elle démontre également que 72 % des répondants qui étaient enclins à acquérir un véhicule électrique étaient préoccupés par le coût initial.

Or, comme nous le savons, l’arrivée des véhicules électriques en provenance de Chine s’accompagne de l’espoir, chez les consommateurs, que ces modèles seront plus abordables. On peut toutefois s’interroger sur cet aspect. Oui, il devrait y avoir des véhicules électriques chinois abordables, mais répondront-ils aux attentes des consommateurs en matière d’efficacité et d’autonomie, mais aussi de fiabilité? Là est la question.
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Parmi les constructeurs automobiles chinois qui devraient arriver d’ici l’an prochain, on parle de Chery, Geely, BYD et Dongfeng.
De notre côté, chez RPM, nous laisserons le temps à ces véhicules ainsi qu’aux constructeurs eux-mêmes de s’établir avant de nous prononcer sur d’éventuelles recommandations. D’ici là, les gens n’y pensent pas toujours, mais certains constructeurs déjà bien présents chez nous commencent à proposer des véhicules électriques à prix attrayants. On peut penser au Kia EV3 2027 ou encore à la version d’entrée de gamme de la Nissan LEAF 2027, qui est, à l’heure actuelle, le véhicule électrique le plus abordable sur le marché, avant les subventions.

Presque 50/50 entre l’électrique et le thermique
Cette même étude démontre un autre élément intéressant : l’intérêt pour les véhicules électriques remonte tranquillement. Selon les données, 52 % des gens penseraient acquérir un véhicule thermique comme prochain achat, alors que 48 % iraient vers l’électrique. Pourquoi cette remontée de quelques points comparativement à plus tôt cette année?
Il faut dire qu’en 2024, c’était le blitz pour profiter de la combinaison des subventions fédérale et québécoise à leur maximum, qui pouvait totaliser 14 000 $. L’intérêt était alors à son maximum. Par la suite, le gouvernement fédéral a suspendu sa subvention durant plusieurs mois, tandis que le Québec a commencé à diminuer la sienne. L’année 2025 a donc été marquée par une certaine baisse d’intérêt qui avait continué en début d’année.
En revanche, l’arrivée de modèles proposant un prix de départ plus bas et attrayant pour les consommateurs a surtout eu lieu en cours d’année 2026, en même temps que le retour de la subvention fédérale. Si l’on ajoute à cela les sommets qu’atteignent actuellement les prix de l’essence, il est évident que l’attrait pour un véhicule électrique revient pour plusieurs.
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