Des archéologues plongeurs ont entrepris la première étude archéologique d’envergure se penchant sur l’épave de l’Empress of Ireland, au large de Sainte-Luce.
L’équipe de spécialistes mobilisée par Parcs Canada n’a jusqu’ici pas encore exécuté de plongée vers l’épave. Les archéologues étudient le site grâce à des équipements sophistiqués de cartographie, à bord du navire de recherche, l’Investigator.
Avec ces travaux, les archéologues subaquatiques veulent déterminer l’état de l’épave, mais aussi analyser tout le secteur du naufrage afin de mieux comprendre ce qui s’est passé en mai 1914. Le périmètre de recherche fait 4 kilomètres carrés.

Pour l’instant, les premières recherches et analyses ont permis de découvrir des trous, jamais observés auparavant, sur l’épave. L’étude à l’aide d’un drône et autres équipements-sonar se poursuivra pour quelques jours encore. Il y aura ensuite une pause. Et en juillet, les archéologues plongeront vers l’épave.
Mardi, les vents forts ont empêché les archéologues de Parcs Canada de se rendre sur le site du naufrage de l’Empress of Ireland. Si les vents se calment, les responsables espèrent pouvoir prendre la mer mercredi. Il s’agirait alors leur cinquième journée de travail.