Canadien : voici pourquoi signer Mason Marchment est improbable

Mason Marchment intéresse le Canadien de Montréal. Je ne suis pas surpris.

Après tout, quand on regarde son profil, on voit que l’Ontarien de 6’5 marque une vingtaine de buts et obtient une cinquantaine de points par saison depuis trois ans.

On sait à quoi s’attendre, peu importe où il joue.

(Crédit: Hockey DB)

Il y a quelques semaines, le collègue Maxime Truman écrivait que Marchment était le rêve pour un DG comme Kent Hughes. Je suis d’accord avec lui. Il aiderait notamment le CH à se grossir.

Ce n’est pas pour rien que le CH avait le nez dans le dossier avant de le voir être échangé à Columbus, en cours de saison 2025-2026.

Le Canadien et les Maple Leafs (sa première équipe dans la LNH) sont parmi les équipes qui le voulaient, l’an passé, quand il a été échangé au Kraken de Seattle.

Et à lire Pierre LeBrun (The Athletic), ces deux clubs-là voudront aller le chercher cet été.

Parce que oui, les chances de voir celui qui gagnait en moyenne 4.5 M$ par année sur les termes de son dernier contrat ne pas signer à nouveau à Columbus existent.

Les Blue Jackets ne veulent pas aller dans la surenchère pour ses services, lui qui aura bientôt 32 ans.

Mais la raison pour laquelle je doute du désir de Marchment de signer à Montréal, c’est parce que quand il a quitté Dallas, le joueur ontarien avait une liste de non-échange de 10 équipes.

Et sur la liste, il y avait les sept équipes canadiennesRien de moins.

Peut-être qu’il ne veut pas jouer au Canada. Peut-être aussi qu’il a signé un contrat à Dallas en sachant que les impôts sont plus avantageux et qu’il ne voulait pas jouer à ce prix-là au Canada.

Le bruit qui courait, l’an passé, c’est que Jim Nill (qui devait échanger son joueur à cause de la masse salariale) a fait exprès de faire plaisir à son joueur en l’envoyant dans un endroit (Seattle) où l’impôt est avantageux.

Donc soit le gars ne veut pas jouer au Canada, soit il est juste prêt à le faire à un prix qui va justifier le fait qu’il évoluerait dans un marché pas aussi avantageux que la Floride, le Texas ou l’État de Washington? C’est comme ça que je le vois.

Et dans les deux cas, ça met des bâtons dans les roues de Kent Hughes.

en rafale

– Pas de Jordan Binnington en vue en Floride?

– Bien fait.

– Ouch.

– Les Golden Knights ont un entraîneur dans la LAH. À quand le tour du Rocket?

Des questions?