- Lise Dion se confie sur un sujet encore tabou pour bien des Québécois.
- Une remarque de Jean-Sébastien Girard mène à une discussion aussi franche que touchante.
- L’humoriste revient sur une période où chaque dollar comptait.
- Un témoignage rempli d’humilité qui risque de rejoindre de nombreuses familles
Bonsoir bonsoir poursuit sa saison estivale en offrant, soir après soir, des rencontres aussi divertissantes qu’authentiques avec des personnalités marquantes du Québec. De retour à l’animation après une pause de deux semaines, Jean-Sébastien Girard a repris les commandes du populaire rendez-vous de fin de soirée, après avoir laissé sa place à Sophie Fouron durant ses vacances.
L’animateur a d’ailleurs confié avoir profité de ce congé bien mérité dans le Bas-du-Fleuve, retrouvant son public avec l’énergie et la spontanéité qu’on lui connaît.
Pour cette première émission de retour, Jean-Sébastien recevait notamment Lise Dion. Figure bien connue du milieu de l’humour, elle s’est taillé une place de choix dans le cœur des Québécois grâce à sa personnalité assumée et à son franc-parler. Après avoir traversé une période plus difficile à la suite d’un AVC, elle semble aujourd’hui en pleine forme.

Au cours de l’entretien, l’humoriste s’est confiée sur différents aspects de sa vie, abordant avec beaucoup de transparence un sujet encore rarement discuté ouvertement au Québec: l’argent. Une conversation franche qui n’a pas manqué de retenir l’attention.
C’est lorsque Girard lui a lancé, à la blague, qu’elle pouvait maintenant se permettre de magasiner chez Holt Renfrew plutôt que chez Winners que Lise s’est confiée sur un sujet dont on parle encore très peu au Québec: l’argent et le fait de bien gagner sa vie.

Un sujet vulgaire?
«Pour moi, parler d’argent, c’est vulgaire (…)», dévoile-t-elle.
«Moi, quand je n’avais pas les moyens… écoute, ce qui me faisait le plus mal, c’était de regarder les annonces à la télé de grosses compagnies dans le temps des Fêtes, puis les belles maisons décorées. Puis, je ne pouvais pas offrir ça à mes enfants. Je me disais: Si un jour j’ai de l’argent, je n’en parlerai pas. Parce que ça fait trop mal… quand tu ne peux pas offrir ça à tes enfants… ou toi-même, tu as envie de voyager, de faire des affaires et tu n’as pas une maudite cenne. Ça coûte-tu assez cher asteure!», confie Lise, bien consciente de la réalité de ceux qui ont de la difficulté à joindre les deux bouts.

Un moment en toute sincérité offert par la grande humoriste!

Créé par des humains, assisté par IA.









