Red Wings : des billets à des prix dérisoires (et des fans qui veulent vendre le club)

Rien ne va plus à Détroit.

Dylan Larkin est encore un membre du club au moment où on se parle. On ne voit pas la lumière au bout du tunnel pour ce qui est de l’ancien capitaine du club.

Et comme il ne veut pas ajouter le CH à sa liste, il est pris là-bas…

Mais là, de plus en plus, les Red Wings vivent les conséquences de tout ça. Le club, qui n’a pas fait les séries depuis 1783 (je suis sûr que les fans du Michigan se sentent comme ça, en tout cas), est au coeur de nouvelles rumeurs.

Simon Edvinsson aurait envie de signer son prochain contrat ailleurs… et on se demande si Alex DeBrincat, qui est éligible à l’autonomie dans un an, voudra rester en ville.

Les partisans sont tannés de tout ça et on peut les comprendre. De club moribond, on peut maintenant dire que les fameux Red Wings de Détroit sont devenus pathétiques.

C’est pour ça que je ne suis pas étonné de constater qu’en fin de semaine, les fans du club se sont mis à crier « sell the team » dans les estrades de l’aréna.

La « bonne nouvelle » pour le club? Ça n’a pas crié super fort puisque ce n’était pas plein. Ça, c’est une bonne nouvelle!

Ce ne sera sans doute pas plus plein pour le prochain match du club, demain soir contre Ottawa. Et ce, même si les fans peuvent se procurer des billets pour la modique somme de… 14 dollars.

Les fans qui demandent à la famille Illitch de vendre le club savent que le leadership d’une entreprise part d’en haut. Et en ce moment, c’est le chaos qui règne dans les bureaux du club.

Mais les amateurs peuvent garder espoir : s’ils continuent de crier de la sorte, le proprio des Red Wings va peut-être comprendre le message. Je dis ça parce que c’est ce qui est arrivé aux Angels de Los Angeles, en tout cas.

En rafale

– Les Braves ont gagné, hier soir.

– Du gros temps de jeu pour Tristan Luneau. [JdeM]

– Menacer de renégocier les clauses de non-échange n’a pas fait le bonheur des joueurs.

– Oui.

– Hehe.