Coup d’oeil sur les Îles de la Madeleine… en hiver

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Des dunes cuivrées, des plages au sable fin, de l’eau à perte de vue, c’est le tableau que l’on dresse généralement de l’archipel des Îles de la Madeleine en été. Madeleine et ses îles revêtent un tout autre masque en hiver.

Quelque 50 000 visiteurs foulent le sol madelinot pendant la saison touristique de mai à septembre. Ils sont seulement 10 000 à le faire le reste de l’année, surtout des gens venus pour affaires ou encore pour voir les blanchons quand la banquise se forme, mentionnent les gestionnaires du tourisme. Les 11 902 insulaires adoptent donc un rythme de vie plus lent, rythme peut-être imposé par un paysage immaculé.

Coup d’oeil sur ce que nous réservent les Îles de la Madeleine en hiver


L’île de Havre aux Maisons

L’hiver, on place les bateaux sur un « slip » en bois, des berceaux où repose la coque. Ici, un bateau qui est, depuis des années, sur une falaise du secteur de Pointe-Basse, sur l’île de Havre aux Maisons.

Photo :  ICI Radio-Canada/Isabelle Larose

L’île de Cap aux Meules

Des embarcations sont en cale sèche, au village de L’Étang-du-Nord, sur l’île de Cap aux Meules, avant le début de la pêche, l’une des principales activités économiques de la place. Aux îles seulement, on compte 325 pêcheurs de homard qui mettront leurs cages à l’eau le 30 avril.

« Aux îles, on n’a pas l’heure, on a le temps. » Cette expression madelinienne convient bien à la réalité des insulaires l’hiver ou encore à l’atmosphère qui y règne. Ici. le phare de L’Étang-du-Nord, trône sur le Cap Héréssé, sur l’île de Cap aux Meules. Du phare, il est possible de bien voir le relief des îles. L’été, de nombreux touristes vont admirer le coucher de soleil. L’hiver, le temps semble suspendu.

Photo :  ICI Radio-Canada/Isabelle Larose

L’île de Havre Aubert

Des voitures de glace ont leur place sur la lagune du Havre aux Basques, entre l’île du Havre Aubert et l’île du Cap aux Meules. En été, Madelinots et touristes y font du kayak. Il n’est pas rare de voir voler un cerf-volant.

Photo :  ICI Radio-Canada/Isabelle Larose

 Le site historique de La Grave a été reconnu par le ministère des Affaires culturelles du Québec, en 1983. Les boutiques d’artisanat et les petits cafés, fréquentés par de nombreux touristes, tournent un peu plus au ralenti quand le froid s’installe.

Photo :  ICI Radio-Canada/Isabelle Larose

Les Madelinots de La Grave n’ont pas connu le même hiver que celui de l’an dernier.

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L’île d’Entrée

Cap sur l’île d’Entrée, la petite île est facilement accessible en bateau d’autant plus qu’il n’y a pas eu de banquise cet hiver. Elle est la seule île habitée à ne pas être reliée par voie terrestre.

Photo :  ICI Radio-Canada/Isabelle Larose

La pêche est la principale industrie sur l’île d’Entrée, une île d’abord colonisée par des descendants d’Écossais. Les insulaires de ce territoire sont nombreux à posséder une maison à l’Île-du-Prince-Édouard et à ne revenir que lorsque la saison de pêche s’ouvre. La population double en été. Le plus jeune résident permanent aurait 45 ans.

Photo :  ICI Radio-Canada/Isabelle Larose

Des casiers à homard s’empilent sur l’île d’Entrée.

Photo :  ICI Radio-Canada/Isabelle Larose

L’île de Grande Entrée

Le plus gros port de l’archipel des îles de la Madeleine se trouve sur l’île de Grande Entrée. À la fin de l’hiver, au printemps et en été, l’effervescence autour du port est palpable. Elle laisse sa place au bruit des glaces au coeur de la saison froide.

Photo :  ICI Radio-Canada/Isabelle Larose

L’île de Grosse Île

Sur la pointe Old Harry, aucune trace de vie, il est possible de voir au loin l’église anglicane. L’île est habitée par des anglophones descendants d’Écossais.

Photo :  ICI Radio-Canada/Isabelle Larose
Un texte d’Isabelle St-Pierre Roy avec la collaboration d’Isabelle Larose