Là où le vent salin caresse les falaises rouges, un phare veille, immobile, sur l’éternité. À l’Anse-à-la-Cabane, le ciel s’ouvre comme une toile, et la lumière embrase chaque pierre, chaque plume.
Les falaises, sculptées par le souffle furieux des vagues, murmurent des souvenirs anciens.
Tandis que les cormorans s’abandonnent au Soleil, mon drone glisse entre les souffles du large, frôlant de près les parois, tournoyant au sommet du phare, avant de s’élancer vers l’azur pour dévoiler ce que l’œil humain ne peut qu’imaginer : le chant silencieux des Îles-de-la-Madeleine.
Photographies CGH Miss K & Cricrou FPV








