La guerre en Iran aura eu de nombreux impacts sur la population mondiale, ce qui nous inclut également au Québec. Par exemple, cet impact s’est fait sentir à la pompe, alors que le prix du carburant a atteint de nouveaux sommets, rendant nos déplacements plus coûteux. Maintenant que cette crise semble se résorber, on aurait pu croire que le prix de l’essence diminuerait, mais certains experts affirment que ce ne sera pas pour tout de suite.
Une baisse qui ne serait pas observée avant plusieurs mois
Après les nombreux bouleversements causés par la guerre en Iran, une lueur d’espoir semblait poindre à l’horizon. Le prix du baril a récemment diminué. De plus, les États-Unis auraient conclu un accord avec l’Iran afin de mettre fin aux hostilités. Cependant, il semble que, même si tous ces éléments se mettent en place, nous ne retrouverons pas de sitôt les prix observés avant le conflit.

Selon le président de l’organisme Canadiens pour une énergie abordable (CAE), les marchés mondiaux accuseraient un déficit d’environ 1,7 milliard de barils de pétrole en raison de la guerre. Comme nous l’avons entendu dans les nouvelles au cours des dernières semaines et des derniers mois, certains pays ont dû puiser dans leurs réserves stratégiques. Aujourd’hui, alors que le transport du pétrole a repris son cours normal, ces mêmes pays doivent reconstituer leurs réserves.
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Selon les experts, le prix à la pompe pourrait demeurer plus élevé qu’avant le conflit pendant plusieurs mois, voire jusqu’à l’année prochaine. Cette situation découle simplement du principe de l’offre et de la demande. Malgré tout, nous pourrions observer une baisse de quelques cents par litre, mais rien d’astronomique.
Il y a également un autre élément à prendre en compte dans tout cela : l’accord et son respect. Pour le moment, selon les plus récents développements, tout ne semble pas encore réglé et des tensions semblent toujours persister au Moyen-Orient. Bref, il faudra suivre l’évolution de la situation au cours des prochaines semaines afin de voir si cette entente permettra réellement un retour à la normale ou si cela sera retardé.

D’autres secteurs touchés
Au cours des dernières semaines, nous vous avons également parlé d’une pénurie d’huile découlant du conflit en Iran. Dans le même ordre d’idées que pour le carburant, cette situation ne se réglera pas du jour au lendemain. Il faudra du temps pour reconstituer les réserves et rétablir les niveaux d’inventaire.
Plusieurs secteurs du monde de l’automobile, entre autres ceux qui utilisent des produits dérivés du pétrole, continueront donc d’être affectés par les prix et la disponibilité de ces produits pendant encore plusieurs mois.
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