Le Toyota RAV4 de nouvelle génération n’obtient pas les plus hauts honneurs en matière de sécurité

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Les tests de sécurité de l’IIHS (Insurance Institute for Highway Safety) se durcissent et gagnent en réalisme, scrutant désormais de plus près la protection des passagers arrière. Si la plupart des constructeurs tentent d’ajuster le tir pour répondre à ces nouvelles normes, certains peinent à réussir les épreuves. C’est d’ailleurs le cas du nouveau Toyota RAV4 qui, étant fraîchement débarqué, a obtenu des résultats préoccupants, particulièrement lors de la version mise à jour du test de collision frontale à chevauchement modéré.

Un bilan globalement solide

Il faut toutefois nuancer. Le nouveau Toyota RAV4 excelle dans la majorité des autres épreuves. Le VUS compact décroche en effet la note maximale (Good) au test de collision frontale à faible chevauchement et au test de collision latérale. Il obtient également cette mention pour ses systèmes de retenue et son dispositif de prévention des collisions.

Là où le bât blesse, c’est au terme du test de collision frontale à chevauchement modéré. Cette épreuve exigeante simule un impact décalé à 64 km/h où  40 % de la largeur de l’avant du véhicule entre en contact avec la barrière. Sa récente mise à jour, devenue la bête noire des constructeurs, introduit un mannequin sur la banquette arrière pour exposer une faille de l’industrie, soit la vulnérabilité de ces passagers, trop souvent retenus par des ceintures nettement moins sophistiquées que celles des places avant.

Si certains rivaux, comme le Hyundai Tucson 2026 ou le Mazda CX-5 de nouvelle génération, ont relevé ce nouveau défi haut la main, d’autres trébuchent. Le Toyota RAV4 2026 se contente d’une mention Acceptable (le strict minimum de passage) pour ses versions hybrides régulières, et glisse à Marginal pour ses déclinaisons hybrides rechargeables.

https://rpmweb.ca/medias/Toyota-RAV4-Hybride-Branchable-XSE-Technologie-2026.-2.jpeg

Une mise à jour qui rate partiellement la cible

Ce qui s’avère le plus décevant dans ce bilan, c’est que le Toyota RAV4 vient tout juste de faire peau neuve. Pour un VUS à forte vocation familiale fraîchement repensé, on s’attendait logiquement à ce que son ingénierie intègre d’emblée les normes de sécurité les plus strictes de l’industrie.

Cette contre-performance prive d’ailleurs le Toyota RAV4 de la très convoitée mention Top Safety Pick+ de l’IIHS, le sceau d’excellence en matière de sécurité automobile. Un accroc d’autant plus fâcheux pour le constructeur que les ténors de son segment, le Hyundai Tucson, le Kia Sportage, le Mazda CX-5 et le Subaru Forester ont tous raflé ce titre en 2026.

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